𝐑é𝐚𝐜𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐝’𝐎𝐥𝐢𝐯𝐢𝐞𝐫 𝐏𝐚𝐬𝐭𝐚𝐥 𝐚𝐮𝐱 𝐊𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐚𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐢 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬

𝐑é𝐚𝐜𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐝’𝐎𝐥𝐢𝐯𝐢𝐞𝐫 𝐏𝐚𝐬𝐭𝐚𝐥 𝐚𝐮𝐱 𝐊𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐚𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐢 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 : 𝐏𝐫Ú𝐬 𝐝𝐞 𝟒𝟎𝟎 𝟎𝟎𝟎 𝐞𝐮𝐫𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐬𝐚𝐮𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐊𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐩𝐚𝐮𝐫 𝐓𝐞𝐫𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞
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« 𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐚𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐢 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐮𝐫 𝟐𝟎𝟐𝟕 prévoit une nouvelle contribution des collectivités territoriales au redressement des comptes publics. 𝐏𝐚𝐮𝐫 𝐓𝐞𝐫𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐧𝐬é𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫é𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐊𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐫𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚𝐮𝐫𝐝𝐞𝐬 : 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐭𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝟑𝟕𝟗 𝟑𝟐𝟑 𝐞𝐮𝐫𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐬𝐚𝐮𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐊𝐚𝐢𝐧𝐬.
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Pour l’Etat, ce montant n’est qu’une ligne dans un tableau budgétaire. Pour nous, il représente des moyens que nous ne pourrons pas consacrer aux Tervillois, à nos équipements, à nos services publics, à nos investissements.
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𝐉𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐩𝐫𝐚𝐟𝐚𝐧𝐝é𝐊𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐠𝐧é 𝐟𝐚𝐜𝐞 à 𝐜𝐞𝐬 𝐊𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐟𝐚𝐧𝐭, 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐚𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐬, 𝐩𝐞𝐬𝐞𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭é𝐬 𝐥𝐚𝐜𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐧𝐬é𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢Ú𝐫𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐚𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐭𝐚𝐬𝐭𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐚𝐧𝐬𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬.
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Nous avons fait les calculs pour Terville. Voyons les chiffres :
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➡ L’article 37 du projet de loi de finances 2027 institue une contribution progressive à l’effort budgétaire (CPEB). Pour Terville, son montant est estimé à 177 315 euros. Cette ponction réduira de façon drastique nos ressources de fonctionnement et, par conséquent, notre capacité à financer nos politiques publiques.
➡ L’article 35 réforme parallÚlement le Fonds de compensation pour la TVA (FCTVA), avec une diminution du taux de remboursement pour une partie des dépenses éligibles. Pour Terville, nous avons estimé la perte de recettes d’investissement à 153 270 euros. Autrement dit, les investissements réalisés par la commune seront moins bien compensés, au moment même où les besoins de la population s’accroissent.
➡ A ces deux mesures, s’ajoute l’augmentation du taux de cotisation à la CNRACL, qui entraînera 48 738 euros de dépenses supplémentaires de fonctionnement.
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En résumé :
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➡ 177 315 euros de ressources de fonctionnement amputées par la CPEB ;
➡ 48 738 euros de dépenses de fonctionnement supplémentaires liées à la CNRACL ;
➡ 153 270 euros de recettes d’investissement en moins au titre du FCTVA.
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𝐋’𝐢𝐊𝐩𝐚𝐜𝐭 𝐬𝐞𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐜𝐚𝐧𝐬𝐢𝐝é𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 : 𝟐𝟐𝟔 𝟎𝟓𝟑 𝐞𝐮𝐫𝐚𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐧𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭é 𝐝’𝐚𝐮𝐭𝐚𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐊𝐞𝐧𝐭, 𝐚𝐮𝐱𝐪𝐮𝐞𝐥𝐬 𝐬’𝐚𝐣𝐚𝐮𝐭𝐞𝐧𝐭 𝟏𝟓𝟑 𝟐𝟕𝟎 𝐞𝐮𝐫𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐬𝐚𝐮𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐝’𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐊𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮𝐞𝐬.
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𝐀𝐮 𝐧𝐚𝐊 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐢 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐊𝐊𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐥 𝐞𝐟𝐟𝐚𝐫𝐭 ? « Au nom du redressement des comptes publics », nous répondra-t-on. Mais comment accepter que les collectivités locales, qui, elles, doivent respecter des rÚgles de comptabilité strictes et ne peuvent financer leurs dépenses de fonctionnement par l’emprunt, c’est leur rÚgle d’or, soient ainsi appelées à lourdement compenser les dérives des finances de l’Etat dont elles ne sont pas responsables ?
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𝐂𝐚𝐊𝐊𝐞𝐧𝐭 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐊𝐊𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐡𝐚𝐛𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐧𝐬é𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐝é𝐜𝐞𝐧𝐧𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐠𝐚𝐛𝐞𝐠𝐢𝐞, 𝐝𝐞 𝐝é𝐜𝐢𝐬𝐢𝐚𝐧𝐬 𝐢𝐧𝐜𝐚𝐡é𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬, 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐚𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐞 𝐜𝐚û𝐭𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐚𝐊𝐛𝐚𝐧𝐭𝐞, 𝐝’𝐢𝐊𝐩𝐫𝐚𝐯𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐚𝐧, 𝐝𝐞 𝐩𝐢𝐥𝐚𝐭𝐚𝐠𝐞 à 𝐯𝐮𝐞, 𝐝’𝐢𝐫𝐫𝐞𝐬𝐩𝐚𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭é 𝐊𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭 à 𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭é 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞 à 𝐊𝐚î𝐭𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐝é𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐚𝐧𝐚𝐥𝐞 ?
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𝐀𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐊𝐚𝐧𝐝𝐞𝐫 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐚𝐊𝐊𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐭𝐚𝐭, 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐚𝐮𝐬 𝐠𝐚𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐞𝐫𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝐬’𝐢𝐧𝐬𝐩𝐢𝐫𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭é𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐚𝐧𝐭 𝐬𝐮 𝐫𝐞𝐝𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐜𝐚𝐊𝐩𝐭𝐞𝐬. 𝐀 𝐓𝐞𝐫𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬𝐬é𝐞 𝐝𝐞 𝟐𝟓𝟎𝟎 𝐞𝐮𝐫𝐚𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐡𝐚𝐛𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟎𝟏 à 𝐊𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝟓𝟎 𝐞𝐮𝐫𝐚𝐬 𝐚𝐮𝐣𝐚𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢. 𝐋𝐞𝐬 𝐢𝐊𝐩Î𝐭𝐬 𝐚𝐧𝐭 𝐛𝐚𝐢𝐬𝐬é à 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐥𝐚𝐫𝐬 𝐝𝐮 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐊𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐊𝐚𝐧𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐚𝐧 é𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞𝐊𝐞𝐧𝐭 𝐧’𝐚𝐧𝐭 𝐣𝐚𝐊𝐚𝐢𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐛𝐥𝐢, 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐚𝐮 𝐜𝐚𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞. 𝐂𝐚𝐊𝐊𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐢, 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐝𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐊𝐞𝐧𝐭 𝐛𝐮𝐝𝐠é𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐡é𝐚𝐫𝐢𝐞, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐊é𝐭𝐡𝐚𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐛𝐞𝐥 𝐞𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧. 𝐄𝐧𝐜𝐚𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐮𝐝𝐫𝐚𝐢𝐭-𝐢𝐥 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐫 𝐥’𝐡𝐮𝐊𝐢𝐥𝐢𝐭é 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐜𝐚𝐊𝐊𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐬’𝐚𝐩𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧.
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Terville n’est pas responsable de l’accumulation de la dette de l’Etat. Les communes ne peuvent pas être les boucs émissaires de l’incapacité de l’Etat à redresser ses comptes. Le redressement des finances publique est une nécessité. Mais il ne peut se faire au détriment des élus locaux qui gÚrent leurs budgets avec responsabilité et assurent au quotidien les services publics auxquels les habitants sont attachés. 𝐈𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐞𝐊𝐩𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐚𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭é 𝐛𝐮𝐝𝐠é𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐬’𝐚𝐩𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 à 𝐭𝐚𝐮𝐬 𝐞𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐚𝐫𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐊𝐚𝐧𝐝é𝐬 𝐬𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 à 𝐥𝐚 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐚𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭é𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧. »
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Olivier Postal
Maire de Terville
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